• Caricature d’un mignon dénonçant son caractère efféminé. Parue en 1605 dans L’Isle des Hermaphrodites de Thomas Artus.

    Les mignons d'Henri III[modifier | modifier le code]

     
    Henri, duc d’Anjou(1570)
    Le jeune prince se fait remarquer par son élégance et son goût pour la mode.

    Sous le règne d'Henri III, les gentilshommes qui fréquentent la cour de France s’habillent avec un raffinement démesuré qui choque les bourgeois. Sur le modèle du roi, les courtisans se fardent, se poudrent et se frisent les cheveux. Ils portent des boucles d’oreille, de la dentelle et de grandes fraises empesées.

    Ces courtisans font l’objet de railleries de la part du peuple. C’est qu’à l’époque, on tolère encore mal, dans une cour qui a toujours promu la virilité brute et considéré le raffinement comme une faiblesse, le penchant d'Henri III et de son entourage pour la culture de la fête et le goût pour l’apparence (ce qui ne les empêche nullement d'être de rudes chefs de guerre et de se couvrir de gloire sur les champs de bataille).

    Les favoris d'Henri III sont au centre de ces moqueries. Le roi promeut à la cour des hommes de petite noblesse, à qui il confie d’importantes responsabilités. Il entend s’appuyer sur des hommes neufs pour gouverner. Sa cour voit donc apparaître un cercle restreint de favoris qui connaissent, grâce à leur protecteur, une fortune fulgurante. Ce système vole en éclat lors du duel des Mignons en avril 1578.

    Les premiers à associer le mot « mignon » à l’homosexualité sont les calvinistes. Hostiles à toute frivolité, les prédicateurs protestants condamnent fermement les phénomènes de mode et interdisent la pratique de la danse, usuelle chez les catholiques. Devant l’engouement pour les futilités de la cour des Valois, ils s’emploient à dénoncer l’attitude efféminée des courtisans.

    L’image des mignons véhiculée par les protestants est vite reprise par la Ligue catholique qui mène, à partir de 1585, une vaste campagne de désinformation contre Henri III et sa cour. La propagande ligueuse se poursuit après l’assassinat du roi en 1589 et lui survit dans l'historiographie aux xviie et xxe siècles.

     
    Caricature d’un mignon dénonçant son caractère efféminé.
    Parue en 1605 dansL’Isle des Hermaphrodites deThomas Artus.

    Parmi les plus célèbres favoris d'Henri III figurent les noms de :

    auxquels il faut ajouter les deux plus proches collaborateurs d'Henri III, les « archimignons », gentilshommes de la chambre du roi :

    • Anne de Joyeuse, baron d’Arques, fait duc de Joyeuse6.
    • Jean Louis de Nogaret de La Valette, surnommé « le demi roi », fait duc d’Épernon.
    • Vision romantique de l'assassinat du duc de Guise, par Duprat, peintre du xixe siècle. Cette scène rassemble divers éléments qui ont fait la « légende rose » d'Henri III. Sur la droite, se trouvent deux mignons rendus ridicules par leur attitude maniérée et leur costume de couleur jaune et rose. L'artiste n'a pas omis de mettre entre les mains de l'un d'entre eux un bilboquet, qui donne au personnage un caractère frivole. La scène n'a rien d'historique, d'une part à cause de la présence de ces deux figures théâtrales, pur produit de l'imagerie populaire, et d'autre part, par le mépris ici manifesté au cadavre du duc de Guise.

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      Portrait d'Henri III de France avec sa toque chargée d'aigrette et cordons de diamants, dessin d'Étienne Dumonstier, Paris, BnF, après 1578. 


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  • En janvier 2016, lors de votre nomination, M. Bouillon, à la présidence du Conseil d’administration de l’ANDRA, vous avez communiqué dans la presse régionale de Bure, sur vos souhaits d’engager une « démarche partagée élargissant le dialogue avec les citoyens et les territoires » ou de devenir « l’interface de promotion d’un débat serein et apaisé ». Vous avez même évoqué la création d’un "comité éthique et société". Vains mots, ainsi que nous l’avons dénoncé à ce moment, dans une première lettre ouverte à votre attention.

     

     

    Le président du conseil d’administration de l’Andra a été nommé rapporteur de la proposition de loi sur Cigéo pour accélérer son propre projet ! Le Réseau "Sortir du nucléaire", la Coordination Burestop (1), les Amis de la Terre France dénoncent un conflit d’intérêt flagrant dans une lettre ouverte à M. le député Christophe Bouillon, président de l’ANDRA et rapporteur de la proposition de loi Cigéo et à M. Chanteguet, président de la Commission du développement durable de l’Assemblée Nationale. Nos associations appellent les députés à refuser ce passage en force et à se prononcer contre le texte de loi proposé.

    http://www.sortirdunucleaire.org/Lettre-ouverte-a-M-Bouillon-et-M-Chanteguet


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  • C'est un jeu de chaises musicales complexes qui s'organise au sein de La Dépêche du Midi, principal quotidien de la région Midi-Pyrénées (associée depuis décembre au Languedoc-Roussillon). Jean-Michel Baylet était jusqu'alors le riche propriétaire et le PDG de ce groupe de presse. Mais le président du Parti radical de gauche est désormais ministre de l'Aménagement du territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales. Pour éviter tout conflit d'intérêt, il va donc se mettre en retrait de sa fonction exécutive, tout en restant l'actionnaire principal.

    Si le salaire des élus de la République fait souvent les choux gras de la presse, celui des ambassadeurs est rarement évoqué. Et pour cause, ces derniers sont plutôt réticents à se confier autour de ce sujet. Néanmoins, le journaliste a réussi à se procurer les salaires perçus par quelques uns d’entre eux.

    « Les représentants en Afghanistan, en Irak et au Yémen sont aujourd’hui les mieux rémunérés avec environ 29000 euros net par mois (...). L’ambassadeur à Pékin gagne 21000 euros ; à Washington 20000 ; celui à l’OTAN, 19000 ; à N’Djamena ou à Londres, 17000 ; au Gabon ou à Oman 15000 ; en Afrique du Sud, 14000 ; au Cap-Vert, 13000 ; au Canada, 12000 ; en Lettonie et à la FAO, à Rome, 11000 ; et à Bruxelles, 10000 », affirme le journaliste. Des revenus bien supérieurs à ceux perçus par de nombreux acteurs de la vie politique et qui sont en partie exonérés d’impôt.

    Offusquée par le programme d’espionnage américain de la NSA révélé par Edward Snowden, la France ne serait pas en reste dans ce domaine. Selon l’auteur, les toits de certaines des ambassades françaises sont utilisés pour espionner les communications dans plusieurs pays. « Personne, aux Affaires étrangères, ne vous le dira, mais il y a des centres d’écoutes dans toutes nos représentations diplomatiques au Sahel et au Maghreb », rapporte un haut responsable.

    La couverture diplomatique est également utilisée pour des activités d’espionnage. « Depuis quelques années, il y a au moins un espion sous couverture diplomatique dans la plupart des ambassades de France. Ils sont, par exemple, quatre à Washington, trois à Johannesburg, et à N’Djamena, deux à Riga et à Jérusalem, et une à Ottawa », révèle l’auteur.

    Marie-France Marchand-Baylet, aurait fait le pluie et le beau temps au ministère en ayant un poids décisionnel important sur les nominations des attachés de presse et des diplomates. Selon le livre, elle aurait refusé la nomination d’une diplomate après un rendez-vous conflictuel. Son mari aurait alors déclaré à ce sujet qu’il s’agissait d’une simple « mésentente entre femmes »


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  • « Nous sommes à la fin d’une époque » Et, enfin, sur la situation politique au conseil municipal de Rouen, Robert Picard estime :  Comment ne pas voir enfin que nous sommes à la fin d’une époque ? La majorité de Mr Robert n’en est pas une, quand les écologistes et l’extrême-gauche ne restent à ses côtés que pour les postes d’adjoints, en ne cessant de dénoncer sa politique. Comme l’année dernière, refuseront-ils de voter le budget de leur propre équipe municipal ? Et voilà le maire de Rouen obligé de démentir les appétences de l’ancien président de Région à se recaser dans le fauteuil qu’il occupe. Le démenti sonnerait plus juste s’il venait de l’intéressé lui-même. Un maire affaiblit, attaqué par son camp, pétrifié… les années qui viennent vont paraître longues aux Rouennais, et risquent fort d’être des années perdues.

    http://www.normandie-actu.fr/interview-du-maire-de-rouen-l-opposition-y-voit-une-fin-de-regne_178919/

    « Un seul mauvais exemple, une fois donné, est capable de corrompre toute une nation, et l'habitude devient une tyrannie. »

    François-Marie Arouet, dit Voltaire, né le 21 novembre 1694 à Paris où il est mort le 30 mai 1778, est un écrivain et philosophe qui a marqué le XVIIIe siècle et qui occupe une place particulière dans la mémoire collective française et internationale. 


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  • Colombo dans toute sa splendeur


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  • Toujours au bon endroit… l’écologiste Jean-Michel Bérégovoy, adjoint de quartier sur les Hauts, ne dit pas autre chose : « Le ministre vient, tant mieux. Mais si derrière il n’y a pas les moyens – et je rappelle que cette année l’État a baissé de 3 M€ les dotations pour la Ville de Rouen – ce sera contre-productif. »

     

    Socialiste ?Ecologiste ?communiste?Mdrrrrrrrr.St pognon est partout c'est l'essentiel pour ces politicards.Pas vrai Mme Rambaud?

    https://sig.ville.gouv.fr/Tableaux/QP076022


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  • http://www.hatvp.fr/la-haute-autorite/qui-sommes-nous/une-institution-independante/


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